ACTION 2

Le concept de l’autonomie est central pour Québec en Marche.

L’autonomie individuelle est nécessaire à la dignité humaine et qui permet chacun d’être plus fonctionnel en société : autonomie financière, autonomie intellectuelle, autonomie dans sa mobilité, autonomie juridique, etc. C’est en ce sens que QM encourage les actions permettant de développer l’autonomie individuelle de chacun. Plus une personne améliore son autonomie individuelle, plus il est à même de jouer son rôle de citoyen(ne). Des citoyen(ne)s plus autonomes font qu’une société ou une nation devient plus autonome!

Quant à l’autonomie collective ou nationale, c’est l’autonomie nécessaire à la liberté d’un peuple de décider par lui-même ses projets de société : autonomie environnementale, autonomie économique, autonomie sur la scène internationale, etc.

C’est sous ces axes que QM propose de concevoir l’autonomie, soit comme une attitude, une autonomie active qui ne se contente pas que de demander ou espérer plus de pouvoir, mais qui se met en action pour l’obtenir. Attention, il ne s’agit pas de créer une insurrection. Il s’agit simplement et stratégiquement de prendre sa place, d’entreprendre et de ne pas se laisser imposer ou décourager, surtout par le cynisme.

L’autonomisme n’est pas un concept nouveau au Québec

Pensons, par exemple, à l’autonomie financière du Québec lorsque Duplessis réussit à rapatrier, en 1954, des points d’impôt du fédéral. Ou encore lorsque Paul Gérin-Lajoie, en 1965, obtint la souveraineté des provinces dans les relations internationales liées à leurs champs de compétences…

Dans son rapport de 1991, Jean Allaire indiquait dans ceci concernant l’autonomie politique du Québec [1] :

La recherche de l’autonomie politique doit demeurer au centre de notre démarche politique. L’impasse du fédéralisme actuel risque d’être fortement préjudiciable à la société québécoise si elle n’est pas rapidement brisée. Les défis auxquels nous sommes confrontés ne peuvent s’accommoder longtemps d’une telle inertie. « importe que l’on élimine les chevauchements coûteux et générateurs d’inefficacité. Il importe que le Québec prenne le plein contrôle des pouvoirs nécessaires à son épanouissement en tant que société distincte et que le peuple québécois exerce ainsi son droit à l’autodétermination.

Depuis les échecs de Meech, Charlottetown et le référendum de 1995, c’est le statu quo… Il est temps que nous adoptions une nouvelle approche… QM propose une nouvelle offre sur la scène fédérale.

Aidez-nous à promouvoir cette attitude autonomiste, tant individuelle et que collective!

Vous pouvez participer via notre groupe de travail : http://www.facebook.com/groups/490169394833885/

[1] Rapport Allaire, Un Québec libre de ses choix, 28 janvier 1991, page 29